La chapelle du Dard

La chapelle du Dard se situe au bord d'un délicieux torrent qui traverse le petit pays des désnoueurs.

Bien des histoires sont racontées sur l'origine du nom de cette chapelle.

C'est Pierre Henry Corridon, un vieux bucheron qui se rapprocherait le plus de la vérité. Cette histoie lui a été chuchottée dans son sommeil.

 Sûr qu'il y a du désnoueurs la dessous.

 

La chapelle du Dard

          

 

J’  vais vous raconter l’histoire 

        De Pierre Henry CORIDON

Qui m’a confié l’autre soir, 

                 Un conte à sa façon

L’était tombé amoureux   

         La vie parfois a des égards

D’un coin de rivière merveilleux

 

         Près de la chapelle du Dard

 

 

 

  

Il s’y promenait tranquillement,  

 

  La bruine perlait son front ridé

 

Quand il glissa imprudemment,

Et s’étala dans l’eau glacée

         Il sécha vite tous ses vêtements,

         Qu’il suspendit à un fayard

         Et s’allongea impudiquement,

   

      Près de la chapelle du Dard

 

 

 

  

Et puis voilà un coup de vent,

Qui envoie ses affaires dans les nues

Pendant qu’il ronflait tendrement,  

               Insouciant montrant son cul

         Il ne vit certes pas arriver,   

               Deux bonnes sœurs vêtues de noir

         Tout en lisant leur chapelet, 

  

          Près de la chapelle du Dard

 

 

 

  

Il entendit un doux murmure,  

C’était dans son rêve si pur

Puis il compris que non, non, non,   

   Des gens venaient, c’était sur

         D’un bond, il fut sur le rocher,          

        Pour s’habiller sans retard

         Ne trouva qu’ses chaussettes trouées,  

  

     Près de la chapelle du Dard

 

 

 

  

Il vit les cornettes bouches bées,

Il  regarda, c’qu’elles regardaient

Et leur fit signe de l’aider,      

   Pour cacher ce qu’il n’ devait pas montrer

         Il tenta de se contrôler,      

               Elles se signèrent à tout hasard

         Alors il se mit à….chanter,     

          Près de la chapelle du Dard 

 

 

Se rappelant une chanson,        

           Il les pria d’aller chercher

Des monceaux de feuilles de vignes,   

   Fleurs de lys ou bien d‘oranger

         Elles revinrent les bras chargés,    

     De mousse des bois, Ah pétard !

         Elles entreprirent de l’habiller,  

    

   Près de la chapelle du Dard

 

 

  

Mais ce pagne ne tint pas,     

     Se délita, se déchira

Il n’était pas bien habitué,    

      À être ainsi tripoté

         Et les deux sœurs s’escrimaient,  

   À bien cacher tout ce bazar

         Dieu ne l’aurait pas supporté, 

 

   Près de la chapelle du Dard

 

 

 

  

Il leur tendit ses bras ses lèvres,     

     Comme pour les remercier

Et reçu 2 baffes de ces chèvres,     

   Qui s’en allèrent courroucées

         Voilà c’qu’un jour, m’a raconté,   

  Pierre Henri CORIDON, hilare

         Pourquoi ce lieu est appelé,       

   Bien sur… la chapelle du Dard 

 

Chervalin