Le bouc émissaire

Publié le par chervalin

Dans une société, il arrive que la grogne ambiante vienne déstabiliser le pouvoir en place et lui contester sa place.

Pour calmer une fronde, il fallait du pain, de la guerre ou des jeux.

 

le pain, c'est pas gagné avec notre économie actuellement en délicatesse.

 

Le jeux, bah c'est pas brillant avec les déroutes de nos équipes nationales de foot ou de rugby, on a perdu les JO de Lille de Paris, il nous reste  les JO d'Annecy (si on a encore suffisament de subsides pour séduire les membres du CIO)

 

Reste la guerre .

Et là ça tombe bien car en Lybie, il y a ce dictateur en déroute, qui semble à notre portée.

On oublie volontier qu'il y a de nombreux autres peuples oppréssés, en Afrique du nord, du sud, en asie, au Tibet en Amérique centrale où notre vatenguerre n'a pas moufté.

Le commerce à des droits et des priorités.

 

La guerre parce que toutes les attentions du bas peuple grognon, vont se tourner par là. Tous les regards et toutes les oreilles vont se mobiliser par médias interposés vers l'objectif désigné comme coupable tellement il est vilain.

 

Il est pratique le bouc émissaire.Il détourne la grogne et assemble à la fois.

Une petite guerre va doucettement unir le peuple face à un danger potentiel situé hors de nos murs.

Et celui ci est paraît-il largement à notre portée.

 

à vaincre sans périls, il triomphera quand même pour sa gloire

 

 

Publié dans agacements

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