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Géroltz

Publié le par chervalin

Géroltz

J'avais commis dans un précédent blog il y a maintenant 6 ans, un texte m'indignant sur les retransmissions télévisées des jeux olympiques.

Une course comptable au nombre de médailles primait et je m'aperçois que cela continue en pire. Les journalistes plus ou moins commentateurs, le disent eux-même:

"Nous faisons la chasse à la médaille" On ne présente plus un sport (par exemple le tir à l'arc) on bouste l'audience avec la présence d'un français ou d'une Française en picorant de ça de là, des images ciblées.

géroltz

Publié le 28 novembre 2010 par lesdesnoueurs.over-blog.com

Dans une des multiples émissions sur le sport dont un invité est expressément convoqué pour réagir aux performances de « nos » représentants, nous avons eu la surprise d'entendre la remarque suivante :

Et si c'était vous journalistes des médias qui mettiez cette pression sur les épaules de nos sportifs ?

Et « notre » Géroltz (raccourci représentant l'ensemble des journalistes sportifs) de balbutier « Mais , mais mais, non, on aime le sport sur France 2, on les encourage et on les supporte et on préfère qu'ils aient des médailles etc...... »

Il y a quelques années je me souviens de Géroltz , seul devant un tableau , chaque jour, chaque émission, avant chaque reportage, qui officiait devant trois crochets sensés recevoir les médailles olympiques françaises.

Pendant plusieurs jours, il pleurait devant les clous vides, se lamentant et se désespérant des résultats quelques peu piètres, décevants ou malchanceux de « nos » héros.

Pathétique et consternant.

Alors que la chaine du sport devait joyeusement présenter des spectacles inédits de sports dont on ignorait même l'existence ou les règles, ceux là se lamentaient et affichaient systématiquement leur déception.

Ainsi regarder une émission de sport laissait une impression déprimante.

Et 12 ou 16 ans plus tard, on en est encore là.

On compte.

On compte "nos médailles" .

Géroltz et les siens se désespèrent et en oublient de nous parler de sport, de la pratique, du plaisir et de la passion. Ils oublient de nous donner envie de le pratiquer ou de le découvrir. J'ai toujours rien compris au tremplin et le coup de l'impulsion.

Le sport est uniquement présenté comme un support à la possibilité de fabriquer une image , . Une sorte d'icône dont Géroltz pourra aisément se servir pour attiser l'audimat.

Car l'objet est bien là.

Nous faire baver et vibrer comme si ce jeune qui se démène sur la piste était notre propre enfant, issu de la grande famille du sport, notre passion à tous.

Le record que souhaite battre Géroltz, c'est celui des médailles, et c'est vers cela que tend l'ensemble des commentateurs de la télévision.

Lui et les autres sont pris dans une logique, celle de faire du chiffre. A la limite celui des médailles est accessoire, c'est le challenge, le chiffre est celui du culte de la chaine dans laquelle ils s'affichent, celui du nombre de téléspectateurs.

Et c'est cela que sert Géroltz.

Déjà je résiste à la politique du chiffre dans le monde social et la primeur du résultat comptable sur la qualité de la prise en charge d'une personne en difficulté.

Et, je ne l'utiliserais pas pour une perspective, dont elle ne connait pas le sens.

Celui qui avait posé la question à Géroltz s'appelle Michel DESJOYAUD;

Chervalin

Publié dans médias

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reprise des négociations

Publié le par chervalin

coucou

chers amis lecteurs( trices)et commentateurs (trices) ce blog a migré car mon statut a changé.

Je vous invite à venir me rejoindre sur overblog mais avec le blog "leschervans"

www.les chervans.com

Reprise de mes chroniques habituelles et promotion de mes livres en seront les principaux axes.

Toujours un peu de photo, un peu d'humour, un peu d'irritation, un peu de foot (surtout féminin), beaucoup de tendresse et toujours une pensée pour vous.

Ce site là sera abandonné au fur et à mesure.

Je bougerai certaines des chroniques vers mon nouveau blog (dont certaines sont dans mes livres) et en lâcherai d'autres.

Je vous dis à tout de suite.

Chervalin

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Article publié depuis OverBlog

Publié le par chervalin

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la chute du sorbier

Publié le par chervalin

la chute du sorbier

La chute du sorbier

à Mon beau-père Riri qui vient de nous quitter.

Il y avait ce sorbier qui, un soir de trop de neige, est tombé.

Il n'avait pas plié, ni cassé.

Il y avait quelque chose d'abimé et avait ployé jusqu'à s'effondrer sur la couverture de neige.

Il y avait longtemps qu'il était posé là devant la fenêtre

Sculptant comme il fallait la perspective

Il animait les jeux d'enfants et habillait le paysage.

Je suis certain que pour lui, on ne fermait pas les rideaux.

Ce n'était pas normal tout de même qu'il soit à terre.

Ce qu'il avait, devait être trop bien caché.

Un truc sournois qui ne s'avance pas dans la lumière.

D'ailleurs, il est tombé un soir d'hiver.

Presque discrètement, en silence.

Comme pour dire sa façon de faire à ce truc.

Et ses manières d'abattre les êtres vivants sans prévenir.

Il aurait fallu le détecter bien avant pour le maintenir droit.

Mais quoi? Il allait toujours bien ce sorbier.

Semblait même défier le temps.

Je suis certain qu'il s'amusait des brouettes de fumier qui passaient

Et patientaient ces derniers temps, sous ses branches

Sans qu'on sache vraiment pourquoi.

Et aimait aussi se laisser chatouiller par les passages de tondeuses.

Les paniers de légumes ou de fleurs qui dansaient sur les hanches.

C'est dire.

Mais quand même, chuter là pour une démangeaison ingrate et silencieuse.

Et qui le faisait souffrir à hurler

Ils sont venus nombreux les diafoirus

Comprendre, faire une saignée, une radio, une ouverture, ils discutaient

Certes ce n'est pas un grand chêne ce sorbier.

Mais c'est le notre.

Un bout de nous et de l'histoire.

Un bout de vie et un rappel de l'inévitable.

L'inéluctable.

Je suis certain qu'il aimait les crocus et les primevères

Qui s'amusaient à danser dans le vent.

Et puis les framboisiers proches qui embaumait son feuillage

Et les petits chiots chahuteurs.

Qu'il regardait passer, dès potron-minet, les chevreuils insouciants

Sans oublier les mésanges, compagnons bruyants et joyeux des matins paresseux

Sinon à quoi bon.

Je suis certain qu'il laissait s'envoler ses feuilles

Juste pour le plaisir de voler

Comme descendre en parachute.

Pour regarder les versants du Bargy,

La coupe à Bolin, Biolan, Soty, Ballafrasse

Où les botsous dansent entre les cailloux

Les pentes des alpages de Solaison pour débusquer un blanchot

Ou encore les lentes processions colorés vers le sommet du Mont Blanc.

L'épuisante montée du Buet et le passage périlleux du Gôuter

Et puis les grandes Jorasses ou le Cervin où son rejeton aimât s'y comparer.

Un peu pour lui, d'ailleurs pour dire, échanger des images par les mots

Ressentir l'émotion d'une difficulté franchie, d'un paysage.

Ce n'était pas normal cette démangeaison

Qui attrape au passage une proie tranquille

Et laisse les feuilles murmurer les chants du passé

Car aussi, les feuilles sont si surprenantes,

Qu'elles retournaient dans un lieu si proche

De l'autre côté du Bronze, à Brizon

Un bout de ferme, accroché à la route

La nostalgie d'une enfance à Entor du Cé

L'odeur des foins, les noisetiers gourmands, les myrtilles,

Les boules de neige aussi,

Les sentiers improvisés pour cavaler à l'école

Le cul des vaches ou du mulet,

Les torgnoles si elles paissaient sur un autre fait

Je suis certain que les feuilles racontent les morsures

Celles du froid, de la faim,

Des souliers gelés au petit matin

De la chalée à faire pour chercher le bois

Des ampoules sur les manches neufs des fourches

Ou bien encore le cri strident des tours de décolletage, la majorité venue

Les Manurhins, l'acier rapide, l'essoreuse et le petit metteur en barre Thaï

qui ne mangeait jamais quand il buvait.

La sueur et la chaleur dans l'usine chauffée à blanc en juillet

Elles transporteraient tout ça les feuilles.

Je suis certain que ces feuilles reviennent de leurs voyages

Pour conter à ses branches basses, les beautés du monde

Celles des déserts algérien, ses oranges gouteuses

Et son couscous inoubliable au détour d'une dune

Dans un oued perdu à l'écart de la mitraille

Celles du goût des huitres du géant Laporte

Mais aussi ces atrocités révoltantes dont on ne peut être fier.

Spectateur obligé et soumis, d'un pouvoir hésitant

Qu'il faudra bien taire, faute de pouvoir oublier.

Remiser les médailles, ne pas les arborer, ne pas commémorer.

Le dos des feuilles peut être parfois sanglant.

Je suis certain qu'à leur retour, les feuilles parlent en chantant

Et s'amusent de l'arrivée tout en douceur de deux billes bleues

Puis de quatre autres plus turbulentes.

Amenant avec eux une brise dans les branches

Rafraichissante et colorée

Puis, le temps se riant de nous, de six autres billes, espiègles

Puis encore de quatre noires, taquines

Autant de billes qu'il faudra bien guider

Les racines servent à ça.

Et à nourrir aussi, cette sève là est exigeante

Les billes cela roule n'importe comment, si on n'y a pas du soin.

Je suis certain que les feuilles chuchotent les escapades en Corse,

Les cochons sauvages, la caresse des vagues sur les mollets

Les couleurs chatoyantes de la Réunion, cette autre montagne à la mer

La poussière noire des volcans, la forêt primaire et ses gouilles profondes

Les paysages qui dépassent l'imagination

Les lentilles de Cilaos et son carry de macarons

Et puis la douceur de ses fruits, les sourires des métisses.

Et le bonheur d'être au bout du monde tous ensemble

Ce n'était pas normal quand-même cette blessure.

On ne tombe pas comme ça!

Il n'y avait pas de vent. Ou si peu!

Il y avait bien cette tondeuse qui lui avait raboté une racine un après-midi de juin.

Mais quoi?

Cela ne l'a pas empêcher de porter ses petits drôles

De siester à leurs côtés, comme pour mieux rêver

Pour mieux s'imprégner de leurs vies qui commençaient

Pour mieux leur transmettre la force et la sagesse

Que seuls les arbres connaissent.

Et les pierres aussi surement

Je suis certain que derrière ses colères, il n'y avait que de la bonté

Et quand le vent gonflait ses branches,

A la lecture du Dauphiné ou à l'écoute de france info

Ses coups de gueule lorsque les feuilles lui peignaient un tableau grotesque

Celui d'un monde sali par les turpitudes des banques

Les sourdes manipulations et arrangements des oligarques locaux ou d'état

Je suis certain alors qu'il gueulait

« Tous pourris ! Y a que le poïgnon qui les intéresse!»

À ceux qui veulent toujours plus

Plus d'argent, plus de pouvoir ou encore plus d'éclat de leur image

Ou encore de leur Avoir, leur bien.

Car ceux-là conjuguent avec satisfaction le verbe « Avoir »

Ce sorbier là, se contentait du verbe « Être ».

Vivre et contribuer modestement et glorieusement à exister.

Encore un peu.

Vivre encore un peu!

Pour revoir un blanchot, pour une récolte de bolets beurrés,

Le délicieux accent italien d'un bon copain,

Les rigolades au retour des parties de chasse

Pour la bonne cuisine de la Mathé

Pour observer à la jumelle le couple de chevreuils

Mais quand même, ce tronc qui cachait une si grande faiblesse

Presque à sa base.

Alors que la cime continuait joyeusement de briller en riant dans les rayons de la vie.

Je suis certain que ceux qui passaient devant se sentaient simplement rassurés.

Comme protégés... Bien quoi!

Un arbre comme une sentinelle, un veilleur solide et serein.

Mais voilà, comme beaucoup, fragile face à l'usure du temps.

Du coup ses feuilles ne voyageront plus,

Mais là, dans la terre qui l'a porté et nourri

Où la tristesse et le chagrin désormais occuperont l'espace

Où le regard ne s'arrêtera plus

Chaque fois que la fenêtre s'ouvrira

Elles enrichiront ceux qui l'ont connu et ont vécu à ses côtés.

Une richesse comme personne ne peut savoir.

Un cadeau pour ceux qui entrent aussi

Qui franchissent la porte

Qui viennent pour parler des fruits qu'il a porté, des espiègleries qu'il a fomenté

Des rires et des loupés, pour dire ou entendre encore des histoires

Derrière les histoires, il y aura sa voix, son regard et ses mimiques inoubliables.

Car la vie c'est cela, tracer une empreinte, un sillon

Donner du relief à ce que l'on a été pour ne pas être oublié.

Je suis certain qu'il existe des lieux pour les arbres tombés

Des lieux dans un ailleurs qu'il nous reste à imaginer

Des lieux où virevoltent les feuilles au retour de leurs voyages

Où les oiseaux trouvent enfin une branche

Où les prés s'égaillent de fleurs

Et que le vent hésitant semble si triste des ravages du temps

Et de ses attaques invisibles

Que sa ronde se glisse discrètement dans la musique des rires.

Tomber d'un arbre, ma foi, cela fait parfois toute une histoire

Mais qu'un arbre tombe, c'est une histoire qui s'arrête.

A nous de la continuer...

Alain

Publié dans endémia

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le miniaturisateur

Publié le par chervalin

le miniaturisateur

Ils trimballent cela comme un boulet.

Ils sont d'ailleurs obligés car ils ne peuvent ou ne veulent pas s'en séparer.

Ils ne savent pas où la mettre, ne cherchent même pas à la dissimuler.

Non, elle est là massive, imposante, magistrale, dominatrice et usante.

Cette disgrâce, ils tentent pourtant de la mettre en avant sans se soucier de ce qu'elle nous fait ou provoque.

Ils nous l'imposent, ignorants superbement nos réactions.

A la limite, cette morgue ils souhaitent qu'elle nous impressionne.

Pauvre gens! Moi, je les plains un petit peu.

Cela doit être épuisant à force de se trimbaler sans répit ce boulet.

Je ne vois qu'une chose pour les aider à s'en débarrasser, c'est un choc.

Un choc lourd, bien dynamitant.

Je me dis qu'un choc trop dynamitant éparpillera mal les morceaux et d'autres s'en saisiront pour se l'accaparer.

C'est parfois ce qui se passe dans les transmissions paternelles ou dans les legs.

Parce qu'eux, non, ils ne s'en débarrasseront pas tout seul et bloqueront le passage à tous ceux qui oseront s'approcher ou toucher à ce précieux et inviolable boulet.

Ce boulet est en eux.

Mieux, il est eux!

Peut être est-ce cela également, une sorte de coffre fort dont il faut avoir la clé.

Moi, je n'ai guère envie de l'avoir la clé.

En fait, ce boulet me fiche la trouille.

Je vous entends dire mais de quoi cause-t-il?

Des égotiques.

Des égocentriques, amoureux de leur image et de ce qu'elle fait à leur entourage.

Et dans ce lot, il y a les possesseurs (car ces gens là possèdent, ils n'utilisent pas) de véhicules aussi imposants que l'image qu'il souhaitent présenter.

Mon agacement vient de ce que je viens de croiser un immense 4X4, (que l'on appelle maintenant Urbain, un truc imposant pour monter sur les trottoirs ou se garer sur les plates bandes des parcs municipaux sans doute).

Croiser disais-je, dans la route étroite des gorges (je réside en montagne) et qu'il m'a fallu un bon quart d'heure pour réaliser cet exploit car le C... qui était à son volant ne savait pas comment faire pour ne pas rayer son bijou.

Je crois que vous allez être d'accord avec moi, il faut expressément inventer un miniaturisateur bifluoré à double plateaux thermogénéfuisé pour réduire instantanément la taille de ces engins inutiles et celle de l'égo démesuré de leur chauffards.

Allez on s'y colle!

Publié dans agacements

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promenade en tribunenalie footesque

Publié le par chervalin

promenade en tribunenalie footesque

C'est superbe de regarder et de supporter une équipe de foot féminine. Il y a une forme de renaissance de ce sport et il faut bien le dire un spectacle de qualité et d'élégance, une détermination et quantités d'actions construites.

Moi, j'aime.

Ce qui est par contre difficile à supporter lorsque nos filles sont opposées à des garçons ce qui est le cas sur cette image, ce sont les remarques et vociférations des spectateurs de l'équipe adverse lorsque nos filles marquent un but ou enrhume un arrière sur un débordement.

Ce n'est jamais la joueuse qui a fait un joli geste ou un beau tir.

Jamais!

(si une fois, il y a eu une exception, mais elle émanait d'une personne très âgée qui savait apprécier le jeu et le football)

C'est l'autre, le gardien ou l'arrière ou encore le milieu qui fait n'importe quoi, qui regardait ailleurs, qui devait avoir glissé, qui n'est pas dans le match, qui manque de concentration, qui commence à être un peu dans le rouge, qui devrait davantage être présent aux entraînements, qui (et j'en termine là) devrait revoir ses fondamentaux.

Jamais, la joueuse n'y est pour quelque chose! Pourtant, elle avait réalisé un très beau geste technique, avait parfaitement anticipé ou adressé un superbe ballon dans l'intervalle, était plus rapide ou encore possédait un beau touché de balle.

Mais non!

Et encore si ce n'était l'impressionnant aveuglement de ces parents venus en force voir évoluer leur rejeton, parfois plus grand d'une tête que nos filles, il y a aussi, deux autres cibles faciles de leur colère ou de leur invectives parois salaces.

La première est bien sûr l'arbitre. Mais là je ne vous apprends rien. Il est fatalement pour l'autre équipe puisque les filles marquent des buts et dominent. Pour les aider à sortir de leur sidération il leur reste l'arbitre. ( Je vous laisse imaginer si l'arbitre est une femme!)

Je ne sais pas si c'est une bonne idée ces rencontres mixtes, pense-je à brûle pourpoint. (C'est un endroit où je me réfugie pour laisser aller mes pensées)

La seconde est l'entraîneur de leur fils préféré. Il est fatalement nul et ils se demandent comment ils ne s'en sont pas aperçus tout de suite. Perdre face à des filles, la honte, le déshonneur, l'enfer le weekend gâché et il va falloir raconter cela à ses collègues de bureau ou d'atelier le lendemain. C'est promis, il change de club si les gars ne se rattrapent pas en seconde mi-temps.

Ouf, l'honneur est sauf, les gars se sont rattrapés de justesse en fin de match. Il faut préciser que les filles évoluaient à 10 et eux étaient au complet. Mais cela n'est pas important. Seule la victoire est belle n'est-ce pas?

Je crois que vous allez être d'accord avec moi, (comme le disait Charb), il faut saisir les spectateurs des équipes adverses et les plonger dans un bain de résidus de tontes de terrain de crachats lancés vers l'arbitre et d'immondices récoltés dans les tribunes.

Amen.

Publié dans foot

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Dédicace des livres à moi

Publié le par chervalin

Vente promotionnelle exceptionnelle de mes livres à l'occasion de la sortie du second tome intitulé "Les promontoires du songe"

Pour ceux qui résident non loin de mon village (Mont Saxonnex en Haute Savoie) je dédicace mon livre demain matin à l'épicerie journaux tabac Crépon.

C'est en plein centre de la place.

En fait il y a deux places au Mont. Celle de Pincru. Il s'agit donc de l'autre et pas de la première quand vous arrivez de Cluses qui est celle du Bourgeal.

C'est d'ailleurs compliqué car la place de Pincru s'appelle place de la Villa.

Pincru c'est le lieu dit et la villa on ne sait pas trop ce que c'est. Mais vous demanderez en arrivant à la patronne du bar car après une dizaine d'heures de route vous allez avoir soif.

Et la place du Bourgeal s'appelle place de la boulangerie.

(Quand la boulangerie est fermée le mardi elle redevient place du Bourgeal)

Comme vous allez certainement arriver par la route de Bonneville, (pensez bien à prendre la sortie nord à l'autoroute. Prenez la file de droite, elle est moins idiote et plus proche de la première à droite au rond point suivant), vous allez tout de suite tomber dessus. Il y a aussi une boucherie.

Mais ce n'est pas pour cela qu'on l'appelle place de la boucherie qui elle est fermée, le lundi.

Si vous venez de Bretagne ou du Loiret, des Causses ou de l'Artois, des Vosges ou des Alpilles sachez que pour vous, je resterais une demi heure de plus. Je comprends que cela fasse un peu loin donc je patienterais. Après je suis contraint de partir car la Véronique (patronne de l'épicerie) ferme. Elle me dit qu'elle a des gamins à nourrir, tout ça.

Bon alors pour ceux donc qui viennent de loin, et pour les autres de moins loin, voir de près, je serais à l'épicerie de 9h 35 (faut bien que je m'installe correctement) à 12h.

(Plus 30 minutes)

Alors bonne route à tous et à demain.

Publié dans endémia

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La table d'à coté

Publié le par chervalin

Elle est toute pimpante, frétillante et trépigne d'impatience.

Elle a tellement envie de lui dire ce qu'elle vient de vivre qu'elle ne sait pas par quel bout commencer. Nous sommes sur une terrasse, c'est l'été qui bientôt occupera la place et les tables sont toutes contentes d'être de sortie.(Les chaises aussi certainement). Bref en ce midi passé, elle attend près de la table qu'elle souhaite visiblement réserver et ne se rend pas compte que tout le monde l'observe et l'envie un petit peu d'être si contente et radieuse.

Alors que va-t-elle lui annoncer?

Qu'elle est enceinte à coup sûr ou qu'elle vient d'avoir le poste qu'elle espérait. Où bien que le petit appartement vient enfin d'être libéré avec vue sur le lac ou autres paysages magnifiques. (j'oubliais, on est à Annecy). Non c'est surement pour lui dire que son mari part en mission trois semaines et qu'elle sera enfin libre! Enfin si lui l'est. Bref elle est impatiente et cela se voit et l'autre qui visiblement ignore tout de ce qu'elle a à lui annoncer prends son temps§ Il a tort car c'est certain qu'elle lui fera payer.

Ah ça y est elle le voit car elle fait signe au garçon que c'est bon et qu'il peut venir leur apporter les cartes. De toutes façon elle sait qu'elle prendra une salade.

Ah tiens c'est une fille qui arrive.

Elles s'installent à l'abri des regards et des oreilles indiscrètes et pas de pot, je suis juste à côté d'elles caché par un arbuste qui peine à s'étoffer.

Bon moi, curieux comme pas deux et surtout parce que je suis seul , je veux savoir du coup!

Alors? C'est obligé elle va lui dire la bonne nouvelle. Elle peut pas tenir bien longtemps. Un visage aussi rayonnant de bonheur et de joie, cela n'existe pas.

Je mise deux dollars sur l'arrivée d'un bébé. Elle a quoi de 25 à 30 ans pas plus c'est le moment.

Pour l'instant c'est l'autre qui parle et qui l'informe de trucs un peu classique, son chef qu'elle appelle par son prénom nanani et surtout nananère à grand renfort de "tu vois c'que j'veux dire"

Du coup j'ai envie de lui dire: - non je vois pas! Mais mon steack tartare refroidit alors...(je sais mais le mien refroidit, c'est comme ça!)

Bon alors????

Bon elle ne lui dit toujours pas... Elle m'énerve du coup!

Ah ça y est elle vient de lui murmurer "j'ai un truc formidable à te dire".

10 dollars maintenant sur le bébé et 5 sur la promotion. Je rajoute deux sur une bagnole neuve le style décapotable.

J'écoute....

" ça y est , il est enfin canné, ce con! je vais toucher le pactole!"

Bon je fini vite mon steack, je prendrais même pas de café et je me tire de cet environnement.

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Que l'amour est triste, mon amour

Publié le par chervalin

Il existe un cout moment dans les stations essence, c'est le laps de temps où le précieux liquide s'engouffre goulument dans le réservoir, ce moment où les chiffres défilent de plus en plus vite et que par peur, on détourne les yeux.

Devant, derrière, là où le regard porte dans un ailleurs dont on se fiche royalement. Tout à l'heure c'était derrière que le mien s'est porté. Une magnifique BMW décapotable décapotée (il y a un brin de soleil mais il caille un max) où un très jeune couple (on dirait qu'ils ont à peine 16 ans tous les deux!) semble sérieusement s'opposer car visiblement les regards qu'ils se lancent et leurs visages crispés ne tendent pas vers la tendresse de base.

Et puis voilà l'action. La jeune fille presque cagoulée, (elle porte le voile comme l'exige sa religion,) sort brusquement de la voiture pour éviter la gifle (le revers plutôt) que son amoureux souhaite lui balancer.

Immédiatement le doux compagnon s'arrache de son bolide, court derrière elle et la retient par le bras aussi gentiment et câlinement que sa virile position de chef de couple qu'il s'est autoproclamé peut lui permettre.

Il se dit des choses et moi je me dis qu'il serait bien que l'action avance car mon réservoir me déclare qu'il n'en veut plus.

Alors?

Vas-t-il lui coller une tourlousine comme ça devant nous ou minauder en lui promettant du plat froid pour la soirée sur le thème de l'amour obligé.

Visiblement le ton a changé, la douce future mariée heureuse de cette perspective, et on aura beaucoup d'enfants, un bel intérieur de 28 M2, que j'entretiendrais et une cuisine que j'occuperais et que je recevrais des claques si c'est pas bon, mais il est si travailleur et parfois gentil après qu'il s'est fâché contre moi avec sa ceinture, La douce future antérieur donc, écoute, (promesses? menaces?),semble plier l'échine et alors que je rejoins mon volant pour leur laisser la place, sort son porte carte bleue et en se dirigeant vers la pompe à essence, s'apprête docilement à officier à ma suite.

Son amoureux, lui s'installe de nouveau au volant et attends fier et satisfait que sa BMW rutilante ait de quoi tenir quelques jours.

Et puis, vous voyez ce que c'est les stations essence, on s'attarde pas! Guère le temps de rentrer dans le sujet, d’approfondir ou de digresser sur les évènements.

En fait je voulais dire que je n'en sais rien de ce qu'il s'est passé ensuite.

Mais moi je dis que c'est bien triste l'amour.

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Livre de moi " Le réveil des chervans"

Publié le par chervalin

Bonjour

Je ne suis guère présent sur ce blog car je passe mon temps sur l'écriture et l'organisation de la vente de mes bouquins et sur facebook. (pour le foot féminin)

Du coup, d'aucuns pensent que je l'abandonne ce site.

Quelle idée!

Pas fausse d'ailleurs car je ne le fais plus vivre. Mais hors de question de le lâcher. J'ai encore cinq bouquins à écrire et je reviens plus assidument vous conter les dérapages incontrôlés qui trainent dans mon cerveau.

J'avais pensé un moment qu'il s'allègerait avec mon entrée dans le monde des séniors ou des retraités, mais voilà que cette idée saugrenue d'écrire des romans s'est installée et s'accroche pesamment à cette caboche qui ne demande rien d'autre qu'à virevolter dans la paresse et la contemplation.(Je finirais bien moine moi, tiens!)

Au passage, je vous informe chers lecteurs et lectrices assidus qui osent venir pointer leur nez sur ce blog maléfique (magnifique aussi) que mon premier tome intitulé "Le réveil des chervans " est en vente sur Amazon. Pour quasiment rien au regard de la somme de travail et de sueur, mais passons!

Le second tome de cette série appelée" les brouillard du bronze" et qui a pour titre

"Les promontoires du songe" paraîtra sur Amazon en juin. et le troisième en octobre. Il y en a 4 en tout.

Vous y retrouverez ma verve légendaire (limitée au cadre familial) mon imagination débridée et mon humour même pas décalé mais agaçant (pour ma femme) Qui ne les a même pas lu en plus! Elle préfère Musso ou Lévy qui sont bien en vue sur les étals des librairies. Évidemment elle ne sait pas ce qu'elle perd car comme je fais tout moi même, l'écriture la mise en page, la couverture, les illustrations, l'édition, la promotion, la vente, la gestion, la comptabilité et c'est en plus moi qui verse les larmes à la lecture de ce que me rapporte ce travail de titan, bref je n'ai plus guère de disponibilité pour me reposer et payer des gens pour faire l'ensemble de ce job.

(Bien fait pour moi, j'avais qu'à devenir célèbre avant d'écrire)

Bon elle a raison ma femme, il y a des écrivains qui écrivent sacrément bien.

Mais quand même!

Bon ceci dit, j'en étais où moi, dans tout ça!

Ah oui Amazon et Le réveil des chervans qui est en vente en ligne.

Mais pour ceux qui sollicitent de lire mes livres (roman policier écolo fantastique se déroulant dans mon village) ils peuvent le commander via ce site ou ce mail

chervalin@aol.com

et je leur enverrai pour la somme de 16 euros le livre + 4 euros de frais d'envoi

(es deux premiers tomes sont parus)

Je vous embrasse tous et toutes.

Publié dans endémia

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